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Offre en cours. Toujours en ligne sur le site de l'employeur lors de notre dernier relevé, le 15 octobre 2026.

Travailleur social de la mission résorption des squats et bidonvilles (F/H)

Etablissements publics de coopération intercommunale

  • Grenoble (38)
  • Publiée il y a 7 jours

Mots-clés de l'annonce

  • Tickets restaurant
  • RTT

L'offre

Vos missions en quelques mots

Mettre en œuvre le dispositif d’insertion par l’emploi et le logement de la MOUS Résorption des campements illicites

Le dispositif d’insertion permet à des ménages issus des campements et squats de bénéficier d’un hébergement et d’un accompagnement global dans la perspective d’une insertion durable dans le droit commun dans un délai de 2 à 3 ans.

Contribuer à la mobilisation des partenaires en faveur de la réduction du sans-abrisme

Activité 1 : Mettre en œuvre le dispositif d’insertion par l’emploi et le logement (90 %)

Contribuer à l’entrée des ménages dans le dispositif d’insertion

Constituer un binôme d’accompagnement avec la travailleuse sociale Logement-Hébergement

Définir avec le ménage, la travailleuse sociale Logement-Hébergement et les partenaires éventuels les objectifs partagés

Échanger avec les ménages sur les différents sujets liés à leur situation

Réaliser avec les ménages les démarches nécessaires dans une perspective d’acquisition de leur autonomie

Accompagner les ménages dans les démarches relatives aux ouvertures de droits, aux démarches administratives, à la santé, à l’enfance et à la scolarisation, au budget et à l’emploi

Travailler en partenariat avec les acteurs intervenant auprès des ménages

Réaliser les rendez-vous au bureau, les visites à domicile et les accompagnements physiques

Proposer un accompagnement bienveillant, en tenant compte de la relation d’accompagnement et du cadre formalisé dans le contrat global d’hébergement

Présenter, à la demande de la hiérarchie, les éléments nécessaires à la prise de décision

Activité 2 : Participer à la mobilisation des partenaires en faveur de la réduction du sans-abrisme (10 %)

Participer aux instances de gouvernance internes à la Métropole avec les autres agents chargés de la mission de résorption des campements et squats

Participer à des réunions nationales thématiques, notamment avec la DIHAL

Assurer les liens avec les différents partenaires

Participer ponctuellement à la construction de réponses pour d’autres publics

Proportion du poste dédiée à la gestion de projet : 10 %

Profil recherché

Statut : cadre d’emploi assistant socio-éducatif

Formation / Diplôme et qualifications nécessaires : diplôme d’Etat de travailleur social / de CESF/ chargé de mission sociale

Expérience souhaitée : en association / acteur de l’hébergement/collectivité (CCAS, conseil départemental)

CONNAISSANCES

Fonctionnement et organisation des collectivités territoriales et de l’intercommunalité

Politiques sociales

Publics en situation de grande précarité et leurs problématiques

Réseaux et procédures liés à l’accès aux droits : santé, scolarisation, emploi, hébergement et logement

Législation relative au droit au séjour des étrangers en France

SAVOIR FAIRE

Suivre et actualiser des tableaux de bord

Gérer les imprévus et rechercher des solutions adaptées

Gérer les situations de conflit et adopter un positionnement approprié

Rendre compte de son activité

SAVOIR ETRE

Respecter la confidentialité des informations traitées

Rigueur, organisation, méthode et pragmatisme

Aisance relationnelle avec des ménages en difficulté

Autonomie

Travail en équipe

Qui sommes-nous ?

Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des

EPCI à fiscalité propre et des

EPCI sans fiscalité propre . L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

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Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :

La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.

La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.

La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.

La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.

En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :

Dans les communautés de communes de 22 083 habitants

Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants

Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants

Dans les métropoles de 887 196 habitants.

Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.

Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :

Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)

Les syndicats de communes : SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026

La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical , composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.

Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.

En savoir plus sur l'employeur

À propos de l'offre

Informations complémentaires

Durée du contrat : 12 mois

Temps de travail: 9 choix de cycle de travail avec possibilité de travailler sur 5 jours ou 4,5 jours + 25 jours de congés annuels + RTT (jusqu'à 25 jours selon le cycle) + horaires variables

Avantages sociaux :

-Plan de déplacement (75% de participation aux frais d'abonnement transports) et forfait mobilités durables (jusqu'à 300€ par an),

-Participation mutuelle et prévoyance,

-Titres restaurant (10€ unitaire dont 60% prise en charge par l'employeur),

-Comité des oeuvres sociales,

-CESU (jusqu'à 400€)

-Activités sportives proposées sur le temps de travail

Fondement juridique

Art. L332-13 du code général de la fonction publique - Seul un contractuel peut être recruté sur ce poste car il s'agit d'un remplacement d'un agent. Le contrat proposé est à durée déterminée, dans la limité de la durée d'absence de l'agent remplacé.

Statut du poste

Vacant à partir du 01/12/2026

Métier de référence

Travailleuse sociale / Travailleur social

Postuler chez Etablissements publics de coopération intercommunale

La candidature se fait sur le site de Etablissements publics de coopération intercommunale. QuiRecrute ne reçoit aucune donnée.