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Offre en cours. Toujours en ligne sur le site de l'employeur lors de notre dernier relevé, le 15 octobre 2026.

Chargé de mission Risques naturels, résilience et réaménagement de la vallée du Vénéon H/F

Etablissements publics de coopération intercommunale

  • Le Bourg-d'Oisans (38)
  • Publiée il y a 24 jours

Mots-clés de l'annonce

  • Bac+5
  • Télétravail
  • Tickets restaurant
  • RTT

L'offre

Vos missions en quelques mots

Sous la responsabilité de la directrice du pôle aménagement du territoire, environnement et risques, le chargé de mission travaillera sur l'ensemble des domaines suivants : 1. Piloter l'animation territoriale pour le réaménagement de l'ensemble de la vallée du Vénéon et l'avenir du site de la Bérarde (hameau de Saint-Christophe en Oisans le plus impacté par la crue de juin 2024) : · Participer à la préparation des saisons estivales 2027 et suivantes (possibilités d'accès à la Bérarde et capacité d'accueil des visiteurs, possibilités pour les professionnels...) ; · Participer à la coordination du projet de réaménagement de la vallée du Vénéon en lien avec les communes, les services de l'Etat (DDT38), le Parc national des Ecrins et le groupement sélectionné (Atelier des territoires) ; · Développer et structurer des partenariats avec la communauté scientifique afin d'identifier les besoins de connaissance révélés par la crue de juin 2024 et les problématiques liées au réaménagement et à la résilience de la vallée (ex. sciences sociales) · Initier des échanges avec les autres massifs ayant vécu des événements similaires afin de réaliser un partage d'expérience (gestion des événements, réaménagement) (ex. Vallouise Pelvoux). 2. Accompagner les communes dans l'élaboration de leurs plans communaux de sauvegarde (PCS) et leurs documents d'information sur les risques majeurs (DICRIM), coordonner l'élaboration du plan intercommunal de sauvegarde (PICS) et être le référent « risques et résilience » de la collectivité : · Poursuivre le travail engagé avec les communes visant à mettre à jour ou élaborer leurs dispositifs communaux (PCS-DICRIM) ; · Animer l'élaboration du PICS et des annexes opérationnelles et inventaires, en coordination avec les groupes de travail ; · Initier et coordonner des projets transversaux visant à développer la culture des risques des agents, des élus et de la population ; · Assurer la veille et l'analyse météorologique saisonnière (mai à septembre) dans le cadre du plan intercommunal canicule.

Conditions :

Poste en catégorie A, temps complet

Durée du contrat : 3 ans (sous réserve validation des élus)

Déplacements sur le territoire

Les horaires de travail seront essentiellement en journée avec des réunions en soirée

Possibilité de télétravail 1j/semaine (au bout de 6 mois d'ancienneté)

Possibilité de travailler 39h/semaine et de générer 20 jours de RTT

Pack informatique complet

Téléphone

Tickets restaurant, COS

Participation mutuelle et prévoyance

Date limite de candidature : 23 octobre 2026

Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o038260921001416-charge-mission-risques-naturels-resilience-reamenagement-vallee-veneon?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".

Profil recherché

Vous souhaitez intégrer une structure innovante et une équipe qui vous permettra de développer vos compétences ;

Vous êtes titulaire d'un Bac+5 en gestion des risques et des crises ;

Vous aimez travailler en toute autonomie et en solidarité avec une équipe ;

Et si votre sens de l'organisation, votre autonomie ne font pas de doute, que vous êtes force de proposition et à l'aise avec la prise d'initiative, ce poste peut être fait pour vous.

Qui sommes-nous ?

Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des

EPCI à fiscalité propre et des

EPCI sans fiscalité propre . L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule. Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins. Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

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Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :

La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum.

La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230.

La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14.

La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21.

En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :

Dans les communautés de communes de 22 083 habitants

Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants

Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants

Dans les métropoles de 887 196 habitants.

Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires. Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels. A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.

Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre. Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :

Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)

Les syndicats de communes : SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026

La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical , composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services. Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.

Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique. Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort.

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À propos de l'offre

Informations complémentaires

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Conditions particulières d’exercice

Poste ouvert(s) sur le(s) grade(s) suivant(s) de la Fonction Publique Territoriale : Attaché

Fondement juridique

Art. L332-14 du code général de la fonction publique - Un contractuel peut être recruté sur ce poste dans l'attente de recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat proposé ne peut excéder un an, renouvelable dans la limite d'une durée totale de 2 ans.

Statut du poste

Vacant à partir du 02/11/2026

Métier de référence

Chargée / Chargé de propreté des espaces publics

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La candidature se fait sur le site de Etablissements publics de coopération intercommunale. QuiRecrute ne reçoit aucune donnée.